Un aperçu de notre démarche.
Depuis 2002, vous donnez aux communautés rurales les moyens d'agir. Tout est né d'une rencontre dans un village marocain quasi abandonné, dont les habitants voulaient simplement pouvoir revenir vivre dignement. Aujourd'hui, vous travaillez main dans la main avec les familles rurales — principalement au Burkina Faso — autour de quatre piliers : l'accès à l'eau potable, la nutrition et la santé, les formations pratiques et l'éducation. Votre promesse tient en une phrase : construire un changement qui dure, avec les gens, jamais à leur place.
Votre signature, c'est le « avec, et non pour ». Là où beaucoup d'organisations livrent de l'aide et repartent, vous co-construisez chaque projet avec les communautés : écoute et diagnostic, co-construction avec les bénéficiaires, puis accompagnement durable. Le but n'est jamais l'assistance, c'est l'autonomie — le jour où un village n'a plus besoin de vous, vous avez réussi.
Trois valeurs guident chacune de vos actions : le respect de la dignité de chaque personne, l'autonomie plutôt que la dépendance, et la durabilité de solutions respectueuses de l'environnement. Votre conviction de fond : l'aide qui rend dépendant finit toujours par échouer, seule celle qui rend autonome tient dans le temps. Une posture humaniste et pragmatique, à l'opposé du misérabilisme.
Un public de soutien plutôt que des clients : donateurs particuliers, bénévoles potentiels et partenaires mécènes. Des gens qui veulent que leur générosité serve vraiment, souvent lassés des grandes structures opaques, et sensibles à un impact concret et traçable sur le terrain.
Ils ne savent jamais où va vraiment leur argent. Entre les frais de structure des grosses ONG, les campagnes culpabilisantes et l'absence de retour du terrain, ils doutent de l'utilité réelle de leur don. Ils veulent voir, comprendre, et être sûrs que ça change quelque chose durablement.
Que « donner » suffit, ou qu'un don ponctuel règle un problème. Que l'aide humanitaire, c'est distribuer : de la nourriture, de l'argent, du matériel. Beaucoup ignorent qu'une aide mal pensée crée de la dépendance et peut aggraver la situation qu'elle prétend résoudre.
Les histoires de terrain concrètes — un puits, une récolte, un enfant scolarisé — les chiffres qui rendent l'impact tangible, les contre-pieds sur « l'humanitaire qui ne marche pas », et tout ce qui montre les vraies coulisses d'un projet plutôt qu'une communication léchée.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'aide humanitaire et du développement rural :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Humaniste et franche, pédagogue, sans misérabilisme. Valérie Passeport, fondatrice, filmée de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un proche pourquoi l'aide qui rend autonome est la seule qui compte. On peut tout aussi bien imaginer Alassane Sembé, votre Responsable Pays, pour porter la voix du terrain.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'une de vos figures dirigeantes devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Il y a eu une période où l'Afrique a reçu le plus d'aide de toute son histoire. Et pendant cette même période, la pauvreté a explosé.
Il y a eu une période où l'Afrique a reçu le plus d'aide de toute son histoire. Et pendant cette même période, la pauvreté a explosé. Ça paraît absurde, et pourtant c'est ce que montrent les chiffres. Entre les années 70 et la fin des années 80, quand les flux d'aide étaient au maximum, la part des gens en situation de pauvreté est passée de un sur dix à deux sur trois. Alors non, je ne dis pas que l'aide, c'est le mal. Je dis que la façon dont on aide change absolument tout. Le problème, c'est l'aide qui arrive d'en haut, décidée à des milliers de kilomètres, sans jamais demander leur avis aux gens concernés. Vous débarquez, vous installez quelque chose, vous repartez. Et six mois plus tard, plus personne ne sait faire tourner ce que vous avez laissé. Ce genre d'aide, ça ne rend pas les gens plus forts. Ça les habitue à attendre. Et le jour où ça s'arrête, ils sont plus démunis qu'avant. Ce qui marche, c'est l'inverse. C'est de s'asseoir avec les habitants, d'écouter ce dont ils ont vraiment besoin, et de construire avec eux, pas à leur place. Quand les gens tiennent le projet dans leurs propres mains, qu'ils l'ont pensé, qu'ils savent le réparer, là ça dure. Parce que ce n'est plus votre projet. C'est le leur. L'aide qui rend dépendant finit toujours par échouer. La seule qui tient dans le temps, c'est celle qui rend autonome.
On adore les photos d'inauguration de puits. Ce qu'on montre beaucoup moins, c'est le même puits deux ans après, rouillé, à l'arrêt.
On adore les photos d'inauguration de puits. Le ruban, les sourires, l'eau qui jaillit. Ce qu'on montre beaucoup moins, c'est le même puits deux ans après. Rouillé. À l'arrêt. Et ce n'est pas un cas isolé. Sur le terrain, une énorme partie des puits creusés par des organisations sont hors service quelques années plus tard. Les gens imaginent qu'un puits, une fois creusé, c'est réglé pour toujours. En vrai, un puits, ça tombe en panne, ça s'encrasse, ça demande des pièces. Et si personne sur place ne sait le réparer, la première panne devient la dernière. C'est là que la plupart des projets se plantent. On arrive, on creuse, on prend la photo, et on repart. Personne n'a été formé. Personne ne se sent responsable de l'objet. Alors le jour où la pompe lâche, tout le monde attend que quelqu'un revienne. Et souvent, personne ne revient. Nous, on a pris le problème dans l'autre sens. Avant même de creuser, on met en place un groupe d'habitants qui va gérer le puits. On les forme à l'entretien, on organise une petite caisse commune pour les réparations, on installe des pompes solaires justement parce qu'il n'y a ni carburant à payer ni moteur compliqué à bricoler. Résultat, le puits n'appartient pas à l'ONG. Il appartient au village. Parce qu'au fond, ce qui dure, ce n'est jamais le puits. C'est la petite organisation de gens autour, qui le fait vivre.
Tout est parti d'un village presque vide, au Maroc. Les gens n'y demandaient pas la charité. Ils voulaient juste pouvoir rester chez eux.
Tout est parti d'un village presque vide, au Maroc. Une rencontre, un peu par hasard. Un endroit magnifique, mais que les gens quittaient les uns après les autres, parce qu'on ne pouvait plus y vivre. Et ce qui m'a marquée, c'est que personne ne demandait la charité. Ils ne voulaient pas qu'on leur donne de l'argent. Ils voulaient juste pouvoir rester chez eux, dignement. Alors on a commencé par la première chose qui manquait : l'eau. Pour pouvoir cultiver de nouveau cette terre que leurs familles travaillaient depuis des générations. Mais très vite, on a compris un truc essentiel. Si on faisait tout à leur place, on ne réglait rien. On créait juste une dépendance de plus. Alors on a changé de logique. On ne s'est plus demandé « qu'est-ce qu'on peut leur apporter ». On s'est demandé « qu'est-ce qu'on peut construire avec eux, pour qu'un jour ils n'aient plus besoin de nous ». C'est de là qu'est née une coopérative. Les habitants aux commandes, qui décident, qui produisent, qui font vivre le projet. Depuis, c'est devenu notre façon de travailler partout. On n'arrive pas avec des solutions toutes faites. On écoute, on co-construit, et on accompagne le temps qu'il faut. Parce qu'on ne construit pas un puits. On construit une communauté capable de s'en occuper toute seule.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
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40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
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De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'aide au développement, ce n'est pas un secteur comme un autre. C'est un domaine où les meilleures intentions créent parfois de la dépendance, où les donateurs ne savent jamais vraiment où va leur argent, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.